Dernière mise à jour :
11 Novembre 2008
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SEAAL
La gestion de l’eau du grand Alger
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Le gouvernement Algérien a
fait appel à l’expertise de Suez Environnement pour mener un
ambitieux programme de modernisation des services de l’eau et de
l’assainissement du grand Alger. L’objectif : améliorer de façon
significative la qualité de l’eau distribuée et le réseau
d’assainissement pour à terme assurer une continuité de service
24h/24. |
Le contrat signé fin 2005 pour une durée de 5 ans repose sur
un plan d’action qui prévoit notamment le transfert de compétence des équipes de
Suez Environnement vers les équipes de l’ADE (Algérienne Des Eaux) et de l’ONA
(Office National de l’Assainissement), et la mise en place d’outils modernes de
gestion technique. C’est la plateforme de supervision TOPKAPI qui est mise en
œuvre pour répondre aux besoins du Télécontrôle.
L’activité couvre deux domaines :
l’eau potable avec
plus de 300 sites dont les usines de production et de transfert, les stations de
pompages, les sites de stockage et des points de distribution
l’assainissement avec
100 sites sur le réseau de collecte (points noirs et postes de relevage) et les
stations d’épurations

Le centre de Télécontrôle de Kouba, inauguré en 2008 par le
président Bouteflika, est relié à un tiers des sites. Il est équipé d’un mur
d’images de huit cubes de 67 pouces en technologie rétroprojection qui permet de
surveiller l’ensemble des installations et l’état des transferts. A terme, des
fonctions de conduite d’installations seront implémentées depuis des postes de
supervision TOPKAPI répartis dans des centres de télécontrôle de secteur.
Deux postes serveurs TOPKAPI – l’un dédié à l’eau potable,
l’autre à l’assainissement – équipent le centre de télécontrôle et dialoguent
avec les équipements de terrain, pour la plupart des automates de télégestion de
marque Sofrel et Tbox, des télétransmetteurs Radcom-Hydreka et des automates
programmables industriels (SIEMENS, SCHNEIDER et ABB), et qui permettent :
de mesurer les flux
(débits ou volumes), les niveaux dans les réservoirs et l’état des stations de
pompage principales pour l’eau potable
de surveiller les
postes de relevage et les points noirs pour l’assainissement
d’alimenter les bases
de données de la gestion technique pour les deux activités
Les nombreux protocoles proposés en natif sur TOPKAPI ont
grandement simplifié le déploiement de l’architecture en reprenant directement
sans passerelle ou serveur tiers les données de tous les matériels existants
installés lors de la reconstruction du réseau après le tremblement de terre de
mai 2003.
La communication s’appuie sur des liaisons radio et GSM et,
progressivement, des liaisons permanentes de type VPN en technologie GPRS
secourues par GSM sont déployées afin d’assurer un dialogue temps réel avec les
sites importants.
Les usines de production d’eau potable disposent chacune d’un
poste serveur TOPKAPI local pour la conduite ; ce sont les supervisions des
télécontrôles de secteur. Ils dialoguent avec le centre de Télécontrôle via le
réseau d’entreprise de SEAAL basé sur les technologies Wimax et des liaisons
louées ; il est prévu à l’avenir de secourir ces liaisons en GPRS afin
d’augmenter la disponibilité du réseau. Au centre de Kouba le poste serveur
TOPKAPI dédié à l’eau potable peut ainsi ouvrir, en tant que client,
l’application des usines de production. Une application de synthèse basée sur
les informations permanentes provenant des serveurs de secteur a également été
développée.
La structure de l’architecture client/serveur en applications
réparties est particulièrement bien adaptée aux échanges entre postes distants,
et apporte beaucoup de souplesse dans le déploiement. Cette souplesse et les
nombreux protocoles de communication font de TOPKAPI la solution adaptée à ce
projet évolutif et lui offrent les garanties indispensables à sa bonne réussite.
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